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BELOT Joseph Marius, (Des Hermeaux, Lozère), 035ème RI, 042ème RI, 112ème RI, 312ème RI | Nos ancêtres de 14/18

 

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BELOT Joseph Marius, (Des Hermeaux, Lozère), 035ème RI, 042ème RI, 112ème RI, 312ème RI

BELOT.jpg MiniaturesPOUPEE Armand Victor, (Riel les Eaux, Côte d'Or), 011ème RGMiniaturesPOUPEE Armand Victor, (Riel les Eaux, Côte d'Or), 011ème RG

Il est né en 1895 dans le petit village des Hermaux, en Lozère, dans la moitié sud de l’Aubrac.
Lorsque la guerre éclate, il n’a pas encore fait ses classes, mais est mobilisé dès décembre 1915, et rejoint donc le 112e RI à Toulon.
Le 24 avril 1915 il passe par le 9e bataillon du 112e RI pour se rapprocher du front, et est ensuite rattaché au 312e RI à partir de la mi-juin (Meuse).
Le régiment reste dans la région de Nancy-Toul durant une année, puis est mobilisé du côté du Mort-Homme et Chattancourt en juin 1916.
Après les combats, la compagnie de Joseph est en réserve du côté de Froméréville-les-Vallons quand un obus éclate (24 juin 16),
tuant 8 soldats et en blessant 11 dont Joseph (épaule et bras gauche).
Après une convalescence à Toul et une citation à l’ordre du régiment, il est réintégré au corps d’armé le 14 octobre, affecté au 35e RI.
L’automne et l’hiver se passent du côté de l’Argonne avant d’aller rejoindre la proximité du Chemin des Dames.
Lors de l’offensive Nivelle, son régiment est un des rares à remporter des succès (Loivre-Berméricourt).
Joseph est blessé par un tir ennemi (poignet droit, main gauche) et évacué vers l’ambulance Bouleuse.
Il passe sa convalescence à Brest puis Besançon, et rejoint le 42e RI après être devenu caporal.
Il n’est démobilisé qu’en septembre 1919.
Entre temps, en juillet, il avait épousé sa fiancé avec qui il aura 6 enfants.
Il vécut ensuite sur son Aubrac natal, cumulant les emplois de garde-champêtre et facteur, bravant le climat rude malgré un bras qui le faisait souffrir.
Il s’éteint en 1958 à l’âge de 63 ans.(info transmise par DVMAX)